Maison de ville à Orléans, pavillon à Montargis ou Amilly, longère du Gâtinais, maison de bord de Loire à Gien : un expert en bâtiment indépendant examine le bien et vous remet un rapport certifié sous 96 heures.
Loiret (45)
Dans le Loiret, le bilan avant achat doit intégrer l’exposition de nombreuses communes au retrait-gonflement des argiles, illustrée par les arrêtés de catastrophe naturelle pour sécheresse d’Orléans, Amilly, Montargis ou Gien, le risque d’inondation des vallées de la Loire et du Loing, et la sensibilité à l’humidité du bâti ancien. L’expert examine structure, fissures, toiture, humidité et réseaux, et vous remet un rapport certifié sous 96 heures, pour 650 euros TTC jusqu’à 50 m², puis 3 euros par m² supplémentaire, plus déplacement et frais de gestion.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Le Loiret réunit des territoires contrastés, et des biens immobiliers très différents.
Orléans, la préfecture, et son agglomération concentrent immeubles anciens, résidences des années 1960 et 1970, quartiers pavillonnaires et constructions récentes. À l’est, Montargis et Amilly, dans la vallée du Loing, offrent maisons de ville et pavillons. Le long de la Loire, Gien, Briare ou Sully-sur-Loire comptent de nombreuses maisons anciennes. Au nord, la Beauce et le Gâtinais présentent fermes et longères ; au sud, la Sologne ses maisons de brique.
Proche de l’Île-de-France, le département attire aussi des acheteurs qui le connaissent peu. Le bilan avant achat leur donne une lecture technique du bien, indépendante du vendeur.
Dans tous les cas, connaître l’état réel du bâti avant de signer permet d’acheter au juste prix.
Les grandes communes du Loiret ont été plusieurs fois reconnues en état de catastrophe naturelle pour sécheresse.
D’après Géorisques, Orléans compte des reconnaissances pour des sécheresses ayant débuté en 1989, 1991, 1992, 1993, 2006, 2011, 2018, 2019 et 2020 ; Amilly pour des épisodes ayant débuté entre 1989 et 2022, dont 2006, 2011, 2018, 2019 et 2022 ; Montargis pour des épisodes ayant débuté en 1989, 1991, 1992 et 2019 ; Gien pour des épisodes ayant débuté en 1989, 1992, 2006, 2018, 2019 et 2022. Ces reconnaissances successives signalent des sols argileux qui se rétractent en période sèche.
L’été 2026, le plus chaud mesuré en France depuis 1900 selon Météo-France, a de nouveau éprouvé les maisons fondées superficiellement. La reconnaissance de cet épisode n’interviendra, le cas échéant, qu’ultérieurement. Avant d’acheter, l’expert interprète les fissures et recommande une étude de sol si nécessaire.
Les vallées de la Loire et du Loing ont connu des crues marquantes, dont celle de 2016.
Géorisques recense des arrêtés pour inondations et coulées de boue liés à des épisodes de 1985, 1999, 2003 et 2016 à Orléans, de 1993, 1999 et 2016 à Montargis, et de 1987, 1993, 1999, 2004, 2013, 2015 et 2016 à Amilly. L’état des risques indique si le bien se situe dans une zone couverte par un plan de prévention des risques d’inondation.
L’expert recherche les traces de crues anciennes dans les caves, sous-sols et rez-de-chaussée, les remontées d’humidité consécutives, l’état des enduits et des planchers bas, et la position du plancher par rapport au terrain. Il vous aide à mesurer l’exposition réelle du bien.

L’expert interprète chaque fissure dans son contexte, pour distinguer le cosmétique du structurel.
Lorsque les indices le justifient, il recommande une étude géotechnique et vous aide à faire préciser dans le compromis l’état des fissures et le sort d’une éventuelle indemnisation.
Maisons de ville en pierre, fermes de Beauce et du Gâtinais, maisons de bord de Loire : le bâti ancien du Loiret est sensible à l’humidité.
Les maçonneries anciennes doivent pouvoir sécher. Les enduits ciment, peintures étanches et doublages collés posés lors de rénovations piègent l’humidité : salpêtre, enduits dégradés, plinthes abîmées, odeurs. Les caves des maisons de ville, parfois touchées par d’anciennes crues, méritent une inspection attentive, tout comme les poutres et solives encastrées dans des murs humides.
L’expert mesure l’humidité à différentes hauteurs, distingue remontées capillaires, infiltrations et condensation, et signale les corrections adaptées.

Immeubles anciens, copropriétés des années 1960 et 1970, pavillons : chaque type de bien a ses points de vigilance.
En centre-ville, les immeubles anciens posent la question des planchers bois, des charpentes et de l’humidité des caves. Les copropriétés de la seconde moitié du vingtième siècle approchent de travaux importants : façades béton, toitures-terrasses, colonnes, rénovation énergétique, à lire dans le plan pluriannuel de travaux et les procès-verbaux d’assemblée générale. Dans les communes pavillonnaires de l’agglomération, la question des argiles et des fissures est centrale.
Pour un investissement locatif, l’expert vérifie aussi la surface, la ventilation et l’humidité.
Le long du fleuve, le charme des maisons anciennes s’accompagne de vérifications spécifiques.
Maisons en pierre ou en brique, souvent anciennes, parfois situées dans le lit majeur du fleuve : l’humidité des parties basses, l’état des caves, la présence de traces de crues et la position des planchers sont à examiner. Gien dispose ainsi d’arrêtés pour inondations liés à des épisodes de 1999, 2003 et 2016, et pour des sécheresses ayant débuté en 1989, 1992, 2006, 2018, 2019 et 2022. L’expert croise ses observations avec l’état des risques pour vous donner une lecture complète.
Les parties ajoutées aux maisons sont souvent les premières à se fissurer sur sol argileux.
Une véranda, un garage transformé ou une extension reposent fréquemment sur des fondations plus superficielles que la maison. Lors des sécheresses, les deux parties bougent différemment et des fissures verticales apparaissent à la jonction, parfois avec des infiltrations. L’expert examine la liaison, l’étanchéité des toitures plates et l’évacuation des eaux pluviales, et vous demande de réclamer au vendeur la date des travaux, l’entreprise et son attestation décennale.
Pour un appartement, une partie des dépenses à venir dépend de l’immeuble.
L’expert examine le logement, puis les parties communes accessibles : façades, cage d’escalier, caves, cour et toiture visible. Ses constats se lisent avec les procès-verbaux d’assemblée générale des trois dernières années et le plan pluriannuel de travaux, obligatoire depuis le 1er janvier 2025 pour toutes les copropriétés de plus de quinze ans. Un ravalement reporté ou une toiture-terrasse qui fuit se traduiront en appels de fonds pour l’acheteur, qu’il vaut mieux anticiper dans l’offre.
À l’est du département, la vallée du Loing cumule exposition aux crues et sols argileux.
Maisons de ville de Montargis, pavillons d’Amilly, maisons anciennes le long du Loing et du canal : l’expert vérifie les traces d’inondation, l’humidité des parties basses, les fissures et l’état des extensions. Voir notre page bilan avant achat à Amilly.
Dans le Gâtinais et la Beauce, les corps de ferme et longères séduisent, mais cumulent les postes de travaux.
Le bilan avant achat hiérarchise ces postes pour bâtir un budget réaliste avant l’offre.
Les règles énergétiques pèsent sur la valeur et la louabilité de nombreux logements.
Audit énergétique obligatoire à la vente des maisons classées E, F ou G ; logements G exclus de la location depuis le 1er janvier 2025, F à partir de 2028, E à partir de 2034 ; nouveau coefficient de l’électricité à 1,9 depuis le 1er janvier 2026. Pour un investissement locatif à Orléans, ville universitaire, la performance énergétique d’un studio ou d’un deux-pièces conditionne directement la rentabilité. L’expert vérifie que les travaux envisagés sont compatibles avec le bâti.
La proximité de la région parisienne amène des acheteurs qui visitent peu et décident vite.
L’expert sert de relais sur place : il examine le bien, vous restitue ses constats avec photos et échange avec vous par téléphone. Une offre sous réserve d’expertise ou l’utilisation du délai de rétractation de dix jours vous permettent de décider sans précipitation.
Le rapport vous sert ensuite de base pour consulter des artisans locaux et comparer leurs devis, sans multiplier les allers-retours depuis la région parisienne.
Quatre étapes, du devis à la décision.
1Devis
En ligne ou au 0 805 69 09 69, prix immédiat.
2Visite
À Orléans, Montargis, Amilly, Gien, Pithiviers, Briare ou ailleurs dans le Loiret.
3Rapport
Certifié, illustré, hiérarchisé, sous 96 heures.
4Décision
Négocier, prévoir les travaux ou renoncer.
Le rapport transforme des inquiétudes en constats chiffrables.
Fissures à étudier, traces de crues, humidité à traiter, toiture à refaire : chiffrés par des devis, ces postes justifient un ajustement du prix, des travaux par le vendeur ou des clauses précises dans le compromis. Un défaut connu et mentionné dans l’acte ne pourra plus fonder un litige pour vice caché.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. En Centre-Val de Loire, retrouvez nos pages dédiées :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Oui, à Orléans, Montargis, Amilly, Gien, Pithiviers et dans tout le département.
650 euros TTC jusqu’à 50 m², puis 3 euros par m² supplémentaire, plus 60 euros de déplacement jusqu’à 100 km et 50 euros de frais de gestion.
Oui, Orléans, Amilly, Montargis et Gien ont plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour sécheresse.
Ces communes ont des arrêtés pour inondations, notamment en 2016 ; vérifiez l’état des risques.
Pas à ce stade ; une reconnaissance interviendra, le cas échéant, ultérieurement.
Oui lorsqu’elles sont accessibles, notamment pour rechercher les traces d’anciennes crues et l’humidité.
Oui, pour hiérarchiser les travaux et bâtir un budget réaliste.
Surface, humidité, ventilation, électricité et étiquette énergétique, qui conditionne la location.
Sous 96 heures après la visite.
Oui, c’est recommandé.
Faites examiner le bien par un expert en bâtiment indépendant avant de signer.