Tuffeau du Val de Loire, longères du Berry, briques de Sologne, pavillons sur sols argileux : nos experts en bâtiment connaissent le bâti de la région et examinent votre futur bien avant que vous ne signiez. Rapport certifié sous 96 heures.
Centre-Val de Loire
En Centre-Val de Loire, le bilan avant achat doit tenir compte de trois réalités : un bâti ancien en pierre calcaire, tuffeau ou brique sensible à l’humidité, des pavillons des années 1970 à 1990 parfois fondés superficiellement sur des sols argileux, et des vallées exposées aux crues. Nos experts examinent la structure, les fissures, la toiture, l’humidité et les réseaux, lisent l’état des risques et vous remettent un rapport certifié sous 96 heures, pour 650 euros TTC jusqu’à 50 m², puis 3 euros par m² supplémentaire, plus déplacement et frais de gestion.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
La région réunit six départements aux bâtis très différents, du Val de Loire au Berry, de la Sologne à la Beauce.
Le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Loiret composent une région où les prix restent dans certains cas plus accessibles que dans les grandes métropoles, ce qui attire des acheteurs venus d’Île-de-France ou d’ailleurs. Beaucoup découvrent alors un bâti qu’ils connaissent mal : maisons anciennes en pierre ou en tuffeau, fermes et longères à rénover, pavillons de périphérie construits dans les années 1970 à 1990.
Chacun de ces bâtis a ses fragilités propres. Le bilan avant achat permet de les identifier avant de s’engager, et d’intégrer les travaux nécessaires au prix et au plan de financement.
Les prix plus modérés ne doivent pas faire oublier que le coût des travaux, lui, ne dépend pas du marché local : une toiture, une électricité ou un traitement d’humidité coûtent sensiblement la même chose qu’ailleurs.
Les murs anciens de la région ont été conçus pour respirer. Les rénovations inadaptées les rendent humides.
Le tuffeau, pierre calcaire tendre et poreuse du Val de Loire, et plus largement les maçonneries anciennes de pierre et de brique, gèrent l’humidité par évaporation. Un enduit ciment, une peinture étanche, un doublage collé ou une dalle béton coulée sur un sol ancien bloquent cette évaporation : l’eau remonte dans les murs, le salpêtre apparaît, la pierre se dégrade.
L’expert mesure l’humidité des murs à différentes hauteurs, repère les enduits inadaptés, les doublages récents, les linteaux et poutres encastrés exposés à l’humidité, et distingue remontées capillaires, infiltrations et condensation. Il signale les corrections propres au bâti ancien, comme le remplacement d’un enduit ciment par un enduit à la chaux, qui doivent être confiées à des entreprises qui connaissent ces matériaux.

Plusieurs communes de la région ont été reconnues en état de catastrophe naturelle pour des épisodes de sécheresse.
Géorisques recense, par exemple, des arrêtés de reconnaissance pour des sécheresses ayant débuté en 1989, 1991, 2011, 2018 et 2019 à Bourges, en 1989, 1991, 2018, 2019 et 2022 à Blois, et une douzaine de reconnaissances pour sécheresse à Amilly depuis 1989. Ces reconnaissances traduisent l’exposition de plusieurs secteurs au retrait-gonflement des argiles.
L’été 2026, le plus chaud mesuré en France depuis 1900 selon Météo-France, avec une sécheresse des sols sans précédent en moyenne, a de nouveau sollicité les maisons fondées superficiellement. La reconnaissance de cet épisode n’interviendra, le cas échéant, qu’ultérieurement. Avant d’acheter, l’expert interprète les fissures, observe la végétation et la gestion des eaux pluviales, et recommande une étude de sol si nécessaire.

Une partie importante des villes de la région s’est développée le long des rivières.
Les vals de la Loire et de ses affluents, mais aussi le Loing autour de Montargis et d’Amilly, ont connu des crues importantes. Plusieurs communes de la région disposent d’arrêtés de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue, et de plans de prévention des risques d’inondation. L’état des risques, remis lors de la vente, indique si le bien est situé dans une zone réglementée.
Lors du bilan, l’expert observe les traces d’inondations passées dans les caves, sous-sols et rez-de-chaussée, la hauteur des planchers par rapport au terrain, et les dispositifs éventuels de protection. Ces éléments, combinés à l’état des risques, aident à mesurer l’exposition réelle du bien.
Une maison située en zone inondable n’est pas forcément à écarter, mais son prix, son assurance et les aménagements éventuels doivent en tenir compte.
La région attire aussi des acheteurs venus d’Île-de-France ou d’autres régions, à la recherche de surfaces plus grandes et de prix plus accessibles.
Ces acheteurs visitent parfois le week-end, depuis loin, en peu de temps, et découvrent un bâti différent de celui qu’ils connaissent : maisons en pierre aux murs épais, terrains avec puits ou assainissement individuel, dépendances, pavillons sur sols argileux. Le risque de sous-estimer les travaux est réel.
Le bilan avant achat sert alors de relais technique sur place : l’expert examine le bien, vous restitue ses constats par écrit avec photos, et peut échanger avec vous par téléphone pendant ou après la visite. Vous décidez ensuite en connaissance de cause, même à distance.
Cette démarche vaut aussi pour les acheteurs d’autres régions, les expatriés qui préparent un retour, ou les investisseurs qui ciblent une ville universitaire comme Orléans, Tours ou Bourges sans pouvoir multiplier les visites.

La région compte des corps de ferme et longères à rénover, dans certains cas vendus avec des dépendances.
Ces biens séduisent par leurs volumes et leur caractère, mais cumulent parfois les points de vigilance : murs en pierre humides, charpentes traditionnelles anciennes parfois attaquées par les insectes, couvertures à refaire, absence d’isolation, assainissement non collectif à mettre en conformité dans l’année suivant la vente en cas de non-conformité, dépendances en mauvais état. Le budget de rénovation peut dépasser largement le prix d’achat.
Le bilan avant achat permet de hiérarchiser ces travaux, de distinguer l’urgent du programmable, et de construire un budget réaliste avant de faire une offre.
Pensez aussi aux puits, citernes et anciennes cuves à fioul enterrées, possibles dans ces propriétés.

Une grande partie du parc de la région est antérieure aux premières réglementations thermiques.
Maisons anciennes peu isolées, pavillons des années 1970 chauffés à l’électricité, logements anciens de centre-ville : beaucoup affichent des étiquettes énergétiques basses. Pour la vente d’une maison classée E, F ou G, un audit énergétique est désormais obligatoire. Pour un projet locatif, le calendrier est contraignant : les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location depuis le 1er janvier 2025, les F ne le pourront plus à partir de 2028 et les E à partir de 2034.
Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité utilisé par le DPE est passé de 2,3 à 1,9, ce qui améliore l’étiquette des logements chauffés à l’électricité. L’expert vérifie que les travaux d’isolation envisagés sont compatibles avec le bâti, notamment l’humidité des murs anciens, et rappelle qu’une isolation doit toujours s’accompagner d’une ventilation adaptée.
La méthode est la même partout, adaptée aux spécificités du bien.
1Le devis
En ligne ou au 0 805 69 09 69, avec un prix connu immédiatement.
2La visite
Un expert de la région examine le bien de l’extérieur vers l’intérieur, combles et parties basses compris lorsqu’ils sont accessibles.
3Le rapport
Certifié, illustré, hiérarchisé, remis sous 96 heures, utilisable pour négocier et préparer les travaux.

Quelques documents complètent utilement l’examen de l’expert.
En ville, l’expertise porte sur le lot et sur l’immeuble.
Immeubles anciens de centre-ville, résidences des années 1960 et 1970 en béton, copropriétés récentes : l’expert examine le logement (planchers, humidité, électricité, ventilation, menuiseries) et les parties communes accessibles (façades, escaliers, caves, toiture visible). Ses constats se lisent avec les procès-verbaux d’assemblée générale et le plan pluriannuel de travaux, obligatoire pour toutes les copropriétés de plus de quinze ans depuis le 1er janvier 2025.

Retrouvez nos pages dédiées aux départements et villes de la région.
Indre (36)
Châteauroux, Issoudun et l’ensemble du département. Bilan avant achat dans l’Indre.
Cher (18)
Bourges, Vierzon, Saint-Amand-Montrond. Bilan avant achat dans le Cher.
Loir-et-Cher (41)
Blois, Romorantin-Lanthenay, Vendôme. Bilan avant achat dans le Loir-et-Cher.
Loiret (45)
Orléans, Montargis, Amilly. Bilan avant achat dans le Loiret.
Indre-et-Loire et Eure-et-Loir
Nos experts interviennent également à Tours, Chartres et dans tout le reste de la région, sur simple demande de devis.
Partout en France
Check my House intervient dans toute la France métropolitaine avec plus de 65 experts.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. En Centre-Val de Loire, retrouvez nos pages dédiées :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Oui, dans les six départements : Cher, Eure-et-Loir, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher et Loiret.
650 euros TTC jusqu’à 50 m², puis 3 euros par m² supplémentaire, plus 60 euros de déplacement jusqu’à 100 km et 50 euros de frais de gestion.
Elles sont sensibles à l’humidité, surtout avec des enduits ou doublages étanches ; l’expert mesure et interprète.
Oui, plusieurs communes ont des arrêtés de catastrophe naturelle pour sécheresse ; l’exposition varie selon la parcelle.
Pas à ce stade : une reconnaissance interviendra, le cas échéant, ultérieurement, commune par commune.
Par l’état des risques remis à la vente et par Géorisques ; l’expert observe aussi les traces d’inondations passées.
Oui, pour hiérarchiser les travaux et bâtir un budget réaliste avant l’offre.
L’acquéreur doit réaliser les travaux de mise en conformité dans un délai d’un an après la vente.
Sous 96 heures après la visite.
Oui, c’est recommandé pour échanger avec l’expert.
Nos pages départementales couvrent aussi l’Eure-et-Loir et l’Indre-et-Loire, avec une page par ville principale.
Repères, risques Géorisques par commune et déroulement du bilan avant achat dans le département.
Bilan avant achat à Chartres, préfecture de l’Eure-et-Loir.
Bilan avant achat à Dreux.
Bilan avant achat à Châteaudun.
Repères, risques Géorisques par commune et déroulement du bilan avant achat dans le département.
Bilan avant achat à Tours, préfecture de l’Indre-et-Loire.
Bilan avant achat à Joué-lès-Tours.
Bilan avant achat à Saint-Cyr-sur-Loire.
Bilan avant achat à Orléans, préfecture du Loiret.
Faites examiner le bien par un expert en bâtiment indépendant avant de signer.