Maison de ville au bord du Loing, appartement, pavillon de l’agglomération : un expert en bâtiment indépendant examine votre futur bien à Montargis avant votre engagement. Son rapport certifié vous est remis sous 96 heures.
Montargis
Montargis compte 9 arrêtés de catastrophe naturelle selon Géorisques (relevé du 17/10/2026), dont 3 liés aux inondations et 4 à la sécheresse. Depuis le 5 décembre 2023, un plan de prévention du risque d’inondation révisé, fondé sur la crue du Loing de mai et juin 2016, encadre les constructions de la commune. Le bilan avant achat vérifie l’état réel du bien au regard de ce contexte.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Ces chiffres décrivent la commune, pas votre bien : ils orientent la visite de l’expert sans la remplacer.
14 825 habitants
Population municipale publiée par l’INSEE et diffusée par geo.api.gouv.fr (relevé du 17/10/2026). Montargis est sous-préfecture du Loiret.
9 arrêtés CatNat
Dont 3 liés aux inondations (épisodes de 1993, 1999 et 2016), 4 à la sécheresse (1989, 1991, 1992, 2019) et 2 aux mouvements de terrain (1999, 2016).
Un PPRi récent
Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée du Loing a été révisé et approuvé par arrêté préfectoral du 5 décembre 2023.
Rapport sous 96 h
Le rapport certifié, à valeur juridique, est remis sous 96 heures, avec photos, constats et préconisations hiérarchisées.
Montargis fait partie des villes présentées sur notre page bilan avant achat dans le Loiret, qui donne une vue d’ensemble du département.
Le plan de prévention du risque d’inondation révisé retient la crue de mai et juin 2016 comme base des plus hautes eaux connues : c’est le premier document à consulter si le bien est proche du Loing.
La préfecture du Loiret rappelle que les pluies du 25 mai au 6 juin 2016 ont provoqué d’importants débordements et que ces événements ont dépassé la plus grande crue connue sur le Loing dans le département. Le plan révisé, intitulé « Vallée du Loing, agglomération montargoise et Loing aval », couvre douze communes, dont Montargis, Amilly, Châlette-sur-Loing, Villemandeur, Cepoy et Corquilleroy.
Son règlement croise quatre niveaux d’aléa (très fort, fort, modéré, faible) avec le caractère urbanisé ou non de la zone. Les conséquences sont concrètes pour un acheteur : en centre urbain et en aléa fort, une extension d’habitation est limitée à 25 m² d’emprise au sol ; en aléa très fort, l’emprise ne peut pas augmenter. Les travaux d’entretien restent possibles, sous réserve notamment de placer les équipements sensibles au-dessus des plus hautes eaux connues.
Si vous envisagez d’agrandir ou de réaménager un rez-de-chaussée, vérifiez la zone de l’adresse dans l’état des risques annexé à la promesse et dans le plan de zonage, avant de bâtir votre projet.

Une maison qui a pu être touchée par l’eau ne présente pas forcément de désordre visible ; l’expert recherche les indices qui méritent une question au vendeur.
Si le bien est situé dans une zone inondable, l’expert concentre une partie de la visite sur les niveaux bas. Il mesure l’humidité des murs avec un appareil adapté et interprète les valeurs en tenant compte de la saison et de la nature des murs.
Ces constats ne prouvent pas à eux seuls qu’un sinistre a eu lieu : ils justifient une question au vendeur et, si besoin, des devis. Notre article sur l’achat d’un bien en zone inondable complète cette lecture.
Quatre arrêtés sécheresse et deux arrêtés mouvement de terrain concernent Montargis, et Géorisques liste aussi le risque lié aux anciennes carrières souterraines.
Les arrêtés sécheresse portent sur des épisodes ayant débuté en 1989, 1991, 1992 et 2019. Ils reconnaissent des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Pour les maisons en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, mais pas pour une maison existante.
Géorisques mentionne en outre les affaissements et effondrements d’origine anthropique liés aux anciennes carrières souterraines. Cette information est communale : elle ne signifie pas qu’une cavité existe sous votre futur bien. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse.
Sur place, l’expert relève les fissures (position, orientation, ouverture), les déformations de dallage ou de plancher, les menuiseries qui coincent, les décollements entre une extension et le corps principal, ainsi que la gestion des eaux pluviales. Il formule des hypothèses, distinctes des constats. Il ne réalise pas d’étude de sol : si les indices le justifient, il préconise une étude géotechnique ou un suivi.

Lire aussi : sécheresse, fissures et arrêtés de catastrophe naturelle.
Relevé du 17/10/2026 : Géorisques liste cinq familles de risques pour Montargis. Voici ce que chacune implique pour l’acheteur.
L’exposition affichée est communale, pas parcellaire. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse précise, et l’expert ne réalise pas d’étude de sol.
L’expert réalise une inspection visuelle et non destructive du bien, puis rédige un rapport certifié avec préconisations.
Les abords et l’écoulement des eaux, la structure apparente, les façades, la toiture vue depuis les points accessibles, la charpente et les combles accessibles, les menuiseries, les murs, planchers et escaliers, les caves et sous-sols, l’humidité mesurée avec un appareil, les équipements en constat apparent. Le détail des vérifications présente chaque étape.
Il ne réalise pas les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), ne démonte rien, ne fait pas de sondage destructif ni d’étude de sol, ne monte pas sur les toitures et ne se prononce ni sur la valeur vénale ni sur la conformité réglementaire des installations.
La visite suit la même méthode, mais les points d’attention changent selon la nature du bien.
L’expert examine la mitoyenneté visible, les planchers, la charpente accessible, l’état des enduits et l’humidité des pièces basses. Si le bien est proche du Loing, il compare les mesures prises au rez-de-chaussée et à l’étage.
Il examine le lot et ce qui est accessible des parties communes : cage d’escalier, cave, façades visibles. Les procès-verbaux d’assemblée générale et, s’il existe, le plan pluriannuel de travaux renseignent sur les travaux votés ou envisagés.
Il ajoute les abords, les extensions et vérandas, les garages accolés et l’écoulement des eaux pluviales, points sensibles lorsque la commune a connu des arrêtés sécheresse.

Commandez le bilan avant de signer la promesse si possible, ou dès sa signature pour profiter du délai de rétractation.
1Repérage
Pendant vos visites, notez les points qui vous interrogent : traces d’humidité, fissures, travaux récents en rez-de-chaussée.
2Offre
Une offre formulée sous réserve d’une expertise vous laisse le temps de recevoir le rapport, remis sous 96 heures.
3Promesse et rétractation
L’acquéreur non professionnel d’un logement dispose de 10 jours après la promesse pour se rétracter (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation).
4Décision
Avec le rapport et le dossier de diagnostic technique (article L271-4), vous décidez de poursuivre, de faire chiffrer des travaux ou de renoncer.
Chaque étape est détaillée dans notre guide de l’expertise avant achat immobilier. Pour planifier une visite, écrivez-nous via la page contact.
Nos experts interviennent à Montargis, dans toute l’agglomération et partout en France.
Les communes couvertes par le même plan de prévention du Loing, comme Amilly, Châlette-sur-Loing, Villemandeur, Cepoy, Corquilleroy ou Pannes, partagent la question du zonage inondation. Pour une maison à Amilly, consultez notre page bilan avant achat à Amilly.
Ailleurs dans le Loiret, retrouvez nos pages bilan avant achat à Orléans et bilan avant achat à Gien. La page Loiret regroupe l’ensemble du département, et la page Centre-Val de Loire présente la région.
Le rapport hiérarchise les préconisations : c’est une base pour faire chiffrer les travaux par des entreprises, pas un devis.
Chaque constat est accompagné de photos et d’une préconisation : surveillance, entretien, travaux à prévoir, avis complémentaire d’un spécialiste. Ces préconisations sont couvertes par une assurance décennale. Vous pouvez ensuite solliciter des devis pour estimer le coût réel et décider en connaissance de cause.
Le rapport certifié, à valeur juridique, garde aussi une trace datée de l’état du bien. Après la vente, la garantie des vices cachés (articles 1641 et 1648 du Code civil) ne porte que sur des défauts cachés, et l’action doit être engagée dans les deux ans de leur découverte : mieux vaut connaître avant l’achat ce qui est visible. La grille de prix figure sur notre page nos tarifs.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. En Centre-Val de Loire, retrouvez nos pages dédiées :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
L’état des risques annexé à la promesse indique si l’adresse est située dans le périmètre du plan de prévention du risque d’inondation approuvé le 5 décembre 2023. Le plan de zonage précise ensuite le niveau d’aléa et la cote de référence. L’expert ne remplace pas ces documents : il examine l’état du bâti et les traces d’humidité.
Cela dépend de chaque bien. L’expert recherche les indices visibles : auréoles en partie basse, enduits refaits sur une hauteur régulière, planchers déformés, doublages récents. Ces constats ne prouvent pas à eux seuls un sinistre, mais ils justifient de poser la question au vendeur et de demander les factures des travaux réalisés.
Le règlement du plan de prévention fixe les règles selon la zone. En centre urbain, une extension d’habitation est limitée à 25 m² d’emprise au sol en aléa fort, et l’emprise ne peut pas augmenter en aléa très fort. Vérifiez la zone de l’adresse avant de bâtir votre projet ; l’expert ne se prononce pas sur la conformité réglementaire.
Oui. L’expert mesure l’humidité avec un appareil adapté et interprète les valeurs selon la nature des murs, la saison et la ventilation. Il distingue les remontées capillaires, les infiltrations, la condensation et les fuites, puis formule des préconisations. Ces mesures ne sont pas destructives : il ne perce pas les murs et ne dépose pas les doublages.
Pour une maison existante, la loi n’impose pas d’étude géotechnique ; la loi ELAN la prévoit lors de la vente d’un terrain constructible situé en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles. L’expert ne réalise pas d’étude de sol, mais il peut la préconiser si les fissures ou déformations observées le justifient.
Non. Le DPE, les diagnostics amiante, plomb, électricité, gaz et termites, et l’état des risques forment le dossier de diagnostic technique (article L271-4) fourni par le vendeur. Le bilan avant achat est un examen complémentaire de l’état apparent du bâti, réalisé par un expert indépendant que vous mandatez.
Le rapport certifié est remis sous 96 heures après la visite. Si vous avez déjà signé la promesse, programmez la visite sans attendre : le délai de rétractation est de 10 jours pour l’acquéreur non professionnel d’un logement (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation).
Oui. L’expert examine les murs, planchers, menuiseries, la ventilation et l’humidité du lot, ainsi que les parties communes accessibles : cage d’escalier, cave, façades visibles. Les procès-verbaux d’assemblée générale et le plan pluriannuel de travaux, s’il existe, complètent son constat sur les travaux à venir dans l’immeuble.
Géorisques liste ce risque à l’échelle de la commune, ce qui ne signifie pas qu’une cavité existe sous le bien. L’état des risques fait foi pour l’adresse. Lors de la visite, l’expert relève les désordres visibles, comme un affaissement de dallage ou des fissures, et peut préconiser un avis géotechnique ; il ne réalise aucun sondage.
Un expert en bâtiment indépendant du réseau Check my House, premier réseau national d’expertise immobilière. Le réseau compte plus de 65 experts certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB, et intervient partout en France. L’expert travaille pour vous, sans lien avec le vendeur ni l’agence.
Le rapport ne fixe pas de prix et l’expert ne se prononce pas sur la valeur vénale. Il décrit en revanche l’état du bien et les travaux à prévoir, avec photos et préconisations. Après chiffrage par des entreprises, ces éléments peuvent nourrir une discussion argumentée avec le vendeur, si vous le souhaitez.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Présentez-nous le bien : un expert en bâtiment indépendant vous rappelle pour organiser la visite.