Maison de bourg, maison individuelle avec terrain ou appartement : à Laragne-Montéglin, un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Son rapport certifié vous parvient sous 96 heures.
Ville
Laragne-Montéglin compte 3 549 habitants. Au relevé Géorisques du 17/10/2026, la commune totalise 3 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 1 lié aux inondations ou coulées de boue (1994) et 1 à la sécheresse (2022), et se situe en zone de sismicité 2. Son plan de prévention des risques naturels a été modifié par arrêté préfectoral du 14 février 2017.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Quatre données officielles pour situer un achat dans cette commune des Hautes-Alpes.
3 549 habitants
Population légale de la commune (INSEE, via geo.api.gouv.fr).
3 arrêtés CatNat
Relevé Géorisques du 17/10/2026 : inondations ou coulées de boue (1994), glissement de terrain (1994), sécheresse (2022).
Crue torrentielle et zone de sismicité 2
Géorisques liste l’inondation « par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d’eau » et classe la commune en sismicité faible.
Rapport sous 96h
Rapport certifié à valeur juridique, constats illustrés et préconisations.
Ces repères concernent la commune ; le bilan porte sur votre bien. Pour comparer avec le reste du département, voyez la page bilan avant achat dans les Hautes-Alpes.
Le plan de prévention des risques naturels (PPRN) de Laragne-Montéglin a fait l’objet d’une modification approuvée par arrêté préfectoral du 14 février 2017. Pour un achat, la question est de savoir si l’adresse est dans une zone réglementée, et laquelle.
Un PPRN découpe le territoire en zones auxquelles s’appliquent des règles d’urbanisme et de construction. L’état des risques annexé à la promesse indique si le bien est concerné. Si c’est le cas, le règlement de la zone peut encadrer une extension, une piscine, un abri ou l’aménagement d’un sous-sol : renseignez-vous en mairie avant de bâtir un projet de travaux sur ce point.
Le document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM) n’est pas référencé par Géorisques pour la commune au relevé du 17/10/2026 : la mairie reste l’interlocuteur pour connaître les consignes locales.
L’expert en bâtiment ne se prononce pas sur le zonage ni sur l’urbanisme. Il observe l’état du bien et ses abords, et relie ses constats aux risques connus : traces d’eau, fissures, état des murs de soutènement.

L’arrêté sécheresse de 2022 porte sur les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Il est communal : il ne dit pas que le bien a été touché, mais il invite à une lecture attentive des fissures.
Pour les maisons situées en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante. L’état des risques annexé à la promesse indique l’exposition de votre adresse.
Si la maison a été construite sur dallage, si une extension ou une terrasse lui a été accolée, ou si des arbres poussent près des murs, l’expert regarde avec attention les jonctions, les angles d’ouvertures et les sols. Il note la date apparente des reprises éventuelles et demande au vendeur si un sinistre a été déclaré après 2022.

L’expert ne réalise pas d’étude de sol ; il dit si ses constats justifient un avis géotechnique. Notre article sur le défaut découvert après l’emménagement montre l’intérêt de documenter l’état initial.
Laragne-Montéglin a connu en 1994 un arrêté lié aux inondations ou coulées de boue et un arrêté pour glissement de terrain. Pour un bien, cela conduit à regarder la gestion des eaux et la stabilité apparente des abords.
Si le terrain est en pente ou bordé d’un talus, l’expert observe les murs de soutènement, leurs fissures, leur aplomb et leur drainage visible. Si la maison est en contrebas d’une voie ou d’un terrain voisin, il regarde le cheminement des eaux de ruissellement vers les façades et les seuils.
Dans les pièces basses, il recherche les traces d’eau anciennes et mesure l’humidité des murs. Il ne se prononce pas sur la hauteur d’eau possible à l’adresse : c’est l’objet du plan de prévention et de l’état des risques.
Le bien a-t-il été touché en 1994 ou depuis ? Des travaux de drainage, de reprise de mur ou de rehaussement de seuil ont-ils été faits ? Une indemnisation au titre d’une catastrophe naturelle a-t-elle été perçue ?
Une maison ancienne mitoyenne se lit dans ses murs, ses planchers et sa charpente. L’expert distingue l’usure attendue des désordres qui évoluent.
Si les murs sont en pierre enduite, il regarde les enduits, les joints, les fissures autour des ouvertures et les remontées d’humidité mesurées à l’appareil. Si les planchers sont en bois, il note leur souplesse et les traces d’humidité aux appuis visibles. Dans les combles accessibles, il examine la charpente et la sous-face de la couverture.
Les jonctions avec les maisons voisines méritent une attention particulière : fissures aux angles, différences de niveau, solins en toiture vus depuis les points accessibles. L’expert ne peut pas inspecter les propriétés voisines.

Notre article sur la maison de bourg mitoyenne détaille ces points.
L’expert relie ce qu’il voit à l’histoire du bien. Plus les pièces sont réunies tôt, plus son rapport est précis sur l’origine des désordres et les priorités.
Si un document manque, le rapport le signale. Une reprise de fissure visible sans facture, ou une extension sans autorisation retrouvée, sont des questions à poser avant l’offre. Notre article sur la préparation de la visite avec le vendeur et l’agent donne la marche à suivre.
Relevé du 17/10/2026 : 3 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 1 lié aux inondations ou coulées de boue (1994) et 1 à la sécheresse (2022), plus 1 pour glissement de terrain (1994).
Ces données décrivent l’exposition de la commune, pas celle de la parcelle. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse. L’expert ne réalise pas d’étude de sol.
Une inspection visuelle et non destructive, conclue par un rapport certifié sous 96 heures.
Structure apparente, façades, toiture vue depuis les points accessibles, charpente et combles accessibles, menuiseries, humidité mesurée à l’appareil, équipements en constat apparent, abords et murs de soutènement visibles.
Pas de diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), pas de démontage, ni sondage destructif ni étude de sol, pas de montée sur la toiture, aucun avis sur la valeur vénale ni sur la conformité des installations.
Détail : les vérifications du bilan avant achat.
Le bilan est le plus utile avant l’offre, quand rien n’est encore signé.
Notre guide de l’expertise avant achat reprend ces étapes.
Les données changent d’une commune à l’autre.
À Gap, chef-lieu, Géorisques recense 10 arrêtés de catastrophe naturelle et aucun lié à la sécheresse. À Veynes, 4 arrêtés, dont un pour la sécheresse de 2022 comme à Laragne-Montéglin.
Les repères du département sont rassemblés sur la page bilan avant achat dans les Hautes-Alpes. Nos experts interviennent aussi dans les Alpes-de-Haute-Provence. Consultez nos tarifs ou contactez-nous.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
L’état des risques annexé à la promesse indique si le bien se trouve dans le périmètre d’un plan de prévention des risques naturels. Le plan de Laragne-Montéglin a été modifié par arrêté préfectoral du 14 février 2017. Pour connaître la zone exacte et son règlement, consultez la mairie ou les services de l’État. L’expert en bâtiment ne se prononce pas sur le zonage.
Non. Il reconnaît un épisode à l’échelle de la commune, pas des dommages sur chaque maison. Pour le bien que vous visez, demandez au vendeur si un sinistre a été déclaré et regardez avec l’expert les fissures, les menuiseries, les dallages et les jonctions avec les extensions. Il dit si ses constats justifient un avis géotechnique.
Non. Pour les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible. Elle ne s’applique pas à la vente d’une maison existante. Rien ne vous empêche de commander une étude de sol si les constats de l’expert le justifient.
Oui, dans la limite de ce qui est visible et accessible : murs de soutènement, talus, terrasses, écoulement des eaux, descentes de gouttières, regards. Il ne réalise ni sondage ni calcul. S’il constate un mouvement apparent, il préconise un avis de bureau d’études ou de géotechnicien.
C’est un libellé Géorisques désignant des crues à montée brutale, avec transport de matériaux. Il est listé pour la commune et décrit une exposition communale. L’état des risques et le plan de prévention indiquent si l’adresse est concernée, et selon quelles règles.
Elle correspond à un aléa sismique faible selon le zonage national. Le bilan avant achat ne vérifie pas la conformité parasismique des bâtiments. L’expert décrit l’état apparent de la structure. Pour un projet de travaux structurels, l’avis d’un bureau d’études reste nécessaire, quelle que soit la zone.
Il examine la charpente accessible depuis les combles : sections apparentes, assemblages, déformations, traces d’humidité ou d’insectes. Il ne démonte rien et ne réalise aucun calcul. Si un doute subsiste, il préconise l’intervention d’un charpentier. Les termites relèvent d’un diagnostic obligatoire dans les zones délimitées par arrêté.
Oui. L’expert peut visiter le bien avec l’agent, le notaire ou le vendeur. Un échange préalable lui permet de connaître vos questions et vos projets de travaux. Vous recevez le rapport certifié sous 96 heures et pouvez en parler avec lui ensuite.
Non, l’expert ne se prononce pas sur la valeur vénale. Il décrit l’état du bien et hiérarchise les travaux préconisés. Vous pouvez ensuite les faire chiffrer par des entreprises et en tenir compte dans votre décision ou votre offre.
Non. DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites selon les zones et état des risques sont réalisés par des diagnostiqueurs certifiés et annexés à la promesse. Le bilan les complète par une lecture d’ensemble de l’état du bâti, avec des préconisations.
La garantie des vices cachés (article 1641 du Code civil) peut s’appliquer si le défaut était caché et rend le bien impropre à son usage ; l’action doit être engagée dans les deux ans de la découverte (article 1648). Le rapport de bilan date l’état apparent du bien avant la vente. Consultez un professionnel du droit pour la procédure.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Décrivez le bien et votre calendrier : un conseiller vous oriente vers un expert indépendant et vous indique les délais d’intervention.