À Sarreguemines, deux plans de prévention du risque inondation et quatre atlas concernent la Sarre et la Blies, et la base nationale recense 14 cavités souterraines. Un expert en bâtiment indépendant examine le bien et vous remet un rapport certifié sous 96 heures.
Ville
Sarreguemines compte 20 143 habitants (INSEE, relevé d’octobre 2026). Géorisques y recense 18 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue et 5 à la sécheresse, deux plans de prévention du risque inondation et 14 cavités souterraines, dont 2 carrières et 6 caves. Le bilan avant achat relie ces données à l’état apparent du bien.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Ces repères décrivent la commune. L’état du bien que vous visez se constate pendant la visite.
20 143 habitants
Population de Sarreguemines selon l’INSEE, relevé d’octobre 2026.
18 arrêtés de catastrophe naturelle
Dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue et 5 à la sécheresse.
Risques listés
Inondation, dont la crue à débordement lent de cours d’eau, et transport de marchandises dangereuses.
Rapport sous 96 heures
Un rapport certifié, illustré de photos, avec constats et préconisations.
La page bilan avant achat dans la Moselle compare ces données avec celles de Metz, Yutz et Hayange.
Géorisques rattache Sarreguemines à deux plans de prévention du risque inondation, intitulés « PPR Blies – Sarreguemines » et « PPRI », et à quatre atlas des zones inondables : zones inondées et zones inondables de la Sarre, zones inondées et zones inondables de la Blies.
Deux plans signifient deux documents à consulter si le bien se trouve à proximité de l’un ou l’autre cours d’eau. L’état des risques annexé à la promesse indique quel plan s’applique à la parcelle et dans quelle zone. Le règlement de la zone se lit ensuite en mairie.
Les 12 arrêtés liés aux inondations ou coulées de boue portent sur des événements débutés en 1982, 1983, 1986 (deux arrêtés), 1992, 1993, 1995, 1997, 1998, 1999, 2001 et 2024. Ils décrivent la commune, sans indiquer quels secteurs ont été touchés.
Si le bien est éloigné des deux cours d’eau, la question des niveaux bas ne disparaît pas pour autant : des traces d’humidité en cave peuvent provenir d’infiltrations, de remontées capillaires ou d’une ventilation insuffisante. L’expert mesure, décrit et propose des hypothèses.
Sur les niveaux bas : humidité mesurée, traces d’anciennes montées d’eau, état des enduits et des maçonneries, emplacement des équipements en partie basse.
Les sinistres indemnisés, les travaux réalisés après un événement et les factures correspondantes.

La base nationale des cavités souterraines recense 14 cavités à Sarreguemines : 2 carrières, 6 caves et 6 cavités de type indéterminé.
Cet inventaire localise des cavités connues ; il n’est ni exhaustif ni parcellaire. Il signale qu’il est utile de demander au vendeur s’il a connaissance d’une cave ou d’une ancienne excavation sous le terrain, et de vérifier l’état des risques.
Si le bien possède une cave, l’expert l’examine lorsqu’elle est accessible : état des voûtes ou planchers visibles, fissures, humidité mesurée, ventilation. Il ne descend pas dans un ouvrage non accessible, ne perce rien et ne se prononce pas sur une cavité qu’il ne peut pas voir. S’il observe un affaissement de sol ou une fissure qui l’interpelle, il recommande un avis spécialisé.
Sarreguemines compte 5 arrêtés de catastrophe naturelle liés à la sécheresse, pour des événements débutés en 2003, 2018, 2020 et 2022 (deux arrêtés). Ils portent sur les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols.
Ces épisodes récents invitent à demander au vendeur si des fissures sont apparues ou ont été reprises depuis 2018, et s’il a déclaré un sinistre. Un rebouchage récent peut masquer une évolution : l’expert le signale lorsqu’il le voit.
Pour les maisons en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante. L’exposition de la parcelle se vérifie à l’adresse. L’expert ne réalise pas d’étude de sol.

Géorisques recense à Sarreguemines 18 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue et 5 à la sécheresse.
Ces informations décrivent la commune, pas la parcelle. L’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse. Le DICRIM date de 2008 selon Géorisques : demandez en mairie s’il a été actualisé.
Le bilan est une inspection visuelle et non destructive du bien, avec mesure de l’humidité à l’appareil.
Le détail des vérifications présente la méthode complète. Pour une maison ancienne, l’article plancher bois qui fléchit ou sonne creux aide à interpréter un point à vérifier dans le bâti ancien.

Il examine
Abords, façades, toiture vue depuis les points accessibles, combles et charpente accessibles, structure intérieure, cave et niveaux bas, menuiseries, équipements en constat apparent.
Il ne fait pas
Diagnostics obligatoires, démontage, sondage destructif, étude de sol, montée sur la toiture.
Il ne dit pas
La valeur vénale du bien ni la conformité réglementaire des installations.
La méthode reste identique, mais les points d’attention changent selon le bien.
L’expert examine la cave accessible, mesure l’humidité, décrit les voûtes ou planchers visibles et la ventilation.
Il regarde les façades, les jonctions avec une extension, les dallages et les évacuations d’eaux pluviales.
Il examine le logement et les parties communes accessibles ; les procès-verbaux d’assemblée générale complètent son analyse.
Commandez le bilan avant la promesse, ou au plus tard dès sa signature pour profiter des dix jours de rétractation.
L’expert intervient à Sarreguemines, dans les 38 communes de la communauté d’agglomération Sarreguemines Confluences, comme Sarralbe, Grosbliederstroff, Puttelange-aux-Lacs ou Woustviller, et dans tout le département.
Pour comparer : à Metz, la base nationale recense des glissements et des ouvrages souterrains ; à Yutz, le risque nucléaire figure dans la liste ; à Hayange, un plan de prévention des risques miniers est en révision.
La page bilan avant achat dans la Moselle réunit les repères du département, et la page bilan avant achat par département mène aux autres. Le guide de l’expertise avant achat présente la démarche ; la grille figure sur nos tarifs et la page contact permet de nous écrire.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Géorisques rattache la commune à deux plans de prévention du risque inondation, l’un intitulé « PPR Blies – Sarreguemines », l’autre « PPRI ». Chacun couvre un périmètre propre. L’état des risques annexé à la promesse indique lequel s’applique à la parcelle et dans quelle zone ; le règlement correspondant se consulte en mairie.
L’inventaire national localise des cavités connues, sans précision parcellaire. Interrogez le vendeur et la mairie, et lisez l’état des risques. L’expert examine les caves accessibles et décrit les désordres visibles, comme un affaissement de sol ou des fissures, sans en attribuer la cause au sous-sol. Il recommande un avis spécialisé si nécessaire.
Oui, si elle est accessible et sûre. Il y mesure l’humidité, décrit les voûtes ou planchers visibles, les fissures et la ventilation. Il ne déplace pas d’objets lourds et ne démonte rien. Une cave encombrée ou fermée limite l’examen : le rapport le précise pour que vous sachiez ce qui n’a pas été vu.
Ces arrêtés récents invitent à examiner les façades, les angles, les ouvertures et les jonctions d’extension. Demandez au vendeur si des fissures sont apparues ou ont été rebouchées depuis 2018. L’expert décrit les fissures visibles et formule des hypothèses ; il ne réalise pas d’étude de sol. Il peut recommander un suivi.
Ce libellé décrit un phénomène communal qui touche d’abord les niveaux bas. Pour un appartement en étage, l’attention se porte plutôt sur les caves, les parties communes en rez-de-chaussée et les équipements collectifs situés en partie basse. L’état des risques précise la situation de la parcelle. L’expert examine ces parties si elles sont accessibles.
Il présente les risques de la commune et les consignes, mais il date de 2008 selon Géorisques. Demandez en mairie s’il a été actualisé. Pour une adresse précise, l’état des risques annexé à la promesse reste le document de référence, complété par le règlement du plan de prévention. Lisez les deux avant la visite.
Non. Le diagnostic termites, comme le DPE et les diagnostics amiante, plomb, électricité et gaz, relève d’un diagnostiqueur lorsqu’il est obligatoire. L’expert en bâtiment décrit l’état apparent des bois accessibles, comme la charpente et les planchers visibles, et signale ce qui justifie un examen spécialisé. Le rapport le mentionne alors.
Oui. L’article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation ouvre un délai de rétractation de dix jours à l’acquéreur non professionnel d’un logement. Réservez la visite dès la signature : le rapport est remis sous 96 heures, ce qui laisse le temps de le lire et de demander des devis.
Oui. Il examine les murs accessibles, les jonctions de toiture visibles avec les voisins, les traces d’humidité sur les murs partagés et la structure intérieure. Il ne pénètre pas chez les voisins. L’article maison de bourg mitoyenne détaille ces points. Demandez au vendeur si des travaux ont été menés en commun avec le voisin, par exemple sur la toiture ou un mur partagé.
Il décrit l’état apparent du bien avec photos, hypothèses et préconisations. Faites chiffrer les travaux recommandés par des artisans : ces devis et le rapport donnent une base concrète pour échanger avec le vendeur. L’expert ne se prononce pas sur la valeur vénale du bien. L’article obtenir des travaux du vendeur évoque cette démarche.
Des experts en bâtiment indépendants du réseau Check my House, premier réseau national d’expertise immobilière fondé par Laurent Hojan. Ils sont plus de 65, certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Leurs préconisations sont couvertes par une assurance décennale et leur rapport certifié a une valeur juridique. Ils interviennent partout en France.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Précisez l’adresse, la surface et la date de signature prévue : un expert indépendant vous propose une visite et vous remet son rapport certifié sous 96 heures.