Maison ancienne, maison avec terrain, appartement : à L’Isle-sur-la-Sorgue, un expert en bâtiment indépendant inspecte le bien avant votre engagement et vous remet un rapport certifié sous 96 heures.
Ville
L’Isle-sur-la-Sorgue compte 18 arrêtés de catastrophe naturelle selon Géorisques (relevé d’octobre 2026), dont 13 liés aux inondations et 4 à la sécheresse, et relève de deux plans de prévention : incendie de forêt et inondation. Le bilan avant achat vérifie l’état apparent du bien au regard de ce contexte, avec un rapport certifié sous 96 heures.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Quatre données publiques datées : elles décrivent la commune, jamais un bien.
Sources : geo.api.gouv.fr et Géorisques, relevé d’octobre 2026. Notre page bilan avant achat dans le Vaucluse met ces chiffres en regard de ceux d’Avignon, Pertuis et Sorgues.
20 244 habitants
Population de L’Isle-sur-la-Sorgue selon geo.api.gouv.fr (INSEE), relevé d’octobre 2026.
18 arrêtés CatNat
Dont 13 liés aux inondations (ou coulées de boue), 4 à la sécheresse et 1 à la tempête de 1982.
Deux plans de prévention
Incendie de forêt (Monts de Vaucluse Ouest) et inondation (Calavon-Coulon aval), selon Géorisques.
Rapport sous 96 h
Rapport certifié à valeur juridique, avec photographies et préconisations hiérarchisées.
Ces repères n’indiquent pas l’état d’un bien. Une commune peut compter des arrêtés pour des épisodes qui n’ont touché qu’une partie de son territoire. C’est l’inspection du bâtiment qui dit ce qu’il en est, et l’état des risques qui situe l’adresse.
Géorisques recense pour L’Isle-sur-la-Sorgue un plan de prévention du risque incendie de forêt intitulé « Monts de Vaucluse Ouest » ; le feu de forêt figure dans la liste des risques de la commune.
Un tel plan délimite des zones avec des règles différentes pour les constructions. L’état des risques indique si l’adresse en relève, et la mairie précise les règles applicables à une maison existante ou à un projet d’extension.
Si la maison est proche d’un espace boisé, l’expert décrit l’état apparent de l’enveloppe et des abords : végétation au contact des murs et de la toiture, gouttières encombrées, débords de toit, menuiseries et volets, aérations des combles, annexes et stockages accolés. Ces observations vous aident à prévoir l’entretien. Elles ne valent pas avis sur l’exposition de la parcelle.

Notre article gouttières, eaux pluviales et drainage détaille ce qui se vérifie sur la collecte des eaux de toiture, un point que l’expert examine aussi pour une maison entourée d’arbres. Si vous envisagez des travaux d’extension, interrogez la mairie avant de signer : le bilan ne porte pas sur les règles d’urbanisme.
Les 13 arrêtés liés aux inondations ou coulées de boue portent sur des épisodes ayant débuté en 1982, 1987, 1994, 2000, 2003, 2008, 2010, 2015, 2018 et 2019 ; la commune liste l’inondation par crue à débordement lent de cours d’eau.
Géorisques rattache à la commune le plan de prévention inondation « Calavon-Coulon aval ». Comme tout plan de ce type, il ne couvre pas uniformément le territoire : l’état des risques annexé à la promesse dit si l’adresse est concernée.
Pour un bien de plain-pied ou en rez-de-chaussée, l’expert mesure l’humidité en partie basse, examine les sols, seuils, plinthes et menuiseries basses, et recherche les traces d’eau anciennes. Il sépare ses constats de ses hypothèses : une humidité en pied de mur peut aussi relever de remontées capillaires, sans lien avec une crue.

Si la maison est ancienne, l’expert concentre son attention sur l’humidité des murs, les enduits, les planchers et la charpente, en restant sur ce qui est visible et accessible.
Il recherche les enduits décollés ou cloqués, les efflorescences, les fissures, et mesure l’humidité à plusieurs hauteurs. Il vérifie si un revêtement étanche a pu enfermer l’humidité dans un mur ancien.
Il observe la planéité, les flèches visibles, les bois apparents et leurs éventuelles altérations. Il ne démonte aucun revêtement : ce qui est caché est signalé comme non examiné.
Si les combles sont accessibles, il examine les bois, les assemblages, les traces d’infiltration et l’isolation visible. Il ne réalise pas le diagnostic termites, qui est un diagnostic obligatoire distinct là où il s’applique.

Pour approfondir : un plancher bois qui fléchit ou sonne creux.
La liste communale comprend des tassements différentiels, et L’Isle-sur-la-Sorgue compte 4 arrêtés sécheresse (épisodes de 2016, 2019, 2022 et 2023).
Ces arrêtés concernent les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Pour les maisons en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas pour une maison existante. L’exposition de la parcelle se lit dans l’état des risques.
Sur place, l’expert recherche les fissures, leur orientation et leur position, les portes qui frottent, les sols déformés et les décollements entre la maison et ses annexes. Il ne réalise pas d’étude de sol ; il recommande un avis géotechnique si les indices le justifient.
Relevé d’octobre 2026 : 18 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 13 liés aux inondations (ou coulées de boue) et 4 à la sécheresse.
Exposition communale, pas parcellaire : l’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse, et l’expert ne réalise pas d’étude de sol.
Le bilan est une inspection visuelle et non destructive, avec mesure de l’humidité.
Inspecté : structure apparente, façades, toiture vue depuis les points accessibles, charpente et combles accessibles, menuiseries, humidité, équipements en constat apparent, et parties communes accessibles pour un appartement.
Non réalisé : diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), démontage, sondage destructif, étude de sol, montée sur les toitures, avis sur la valeur vénale ou la conformité des installations. Détails sur le détail des vérifications.
Plus la visite est tôt, plus le rapport est utile : avant l’offre, ou dès la promesse signée.
Trois autres villes du département ont leur page ; la page départementale les compare.
La préfecture est présentée sur le bilan avant achat à Avignon, avec ses deux plans inondation. Sorgues se distingue par ses plans de prévention technologiques et Pertuis par sa zone de sismicité 4. Retour à la synthèse : bilan avant achat dans le Vaucluse (84). Notre guide de l’expertise avant achat reprend la démarche complète.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
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Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
La question relève des règles du plan et de votre projet, pas du bilan. L’état des risques indique si l’adresse est concernée ; la mairie précise les règles applicables à une construction existante. L’expert décrit l’état des abords et de l’enveloppe, ce qui vous aide à anticiper l’entretien.
Il note les arbres et la végétation au contact du bâti lorsqu’ils peuvent avoir un effet visible : branches sur la toiture, gouttières encombrées, racines près des fondations visibles, humidité entretenue par l’ombre. Il ne réalise pas de diagnostic phytosanitaire.
Si un mur ancien en pierre a reçu un enduit étanche, l’humidité peut avoir du mal à s’évacuer. L’expert mesure l’humidité, recherche les décollements et les efflorescences, et indique si l’enduit lui paraît en cause. Il ne pique pas l’enduit pour vérifier : il décrit les indices visibles.
L’état des risques annexé à la promesse dit si l’adresse se trouve dans le périmètre du plan de prévention et dans quelle zone. Il comporte aussi la déclaration du vendeur sur les sinistres indemnisés. L’expert lit ce document et adapte sa visite aux niveaux bas du bien.
Il en note la présence et l’état apparent de la margelle ou de l’abri, sans se prononcer sur la qualité de l’eau, le débit ou la conformité. Ces questions relèvent d’autres professionnels et des services compétents.
Il examine les finitions, recherche les indices de désordres masqués (fissures réapparues, auréoles, joints refaits localement) et mesure l’humidité en surface des murs et des doublages. Une rénovation récente peut cacher un défaut ancien : il le signale lorsqu’il observe des indices. Demandez au vendeur les factures et les attestations d’assurance des entreprises intervenues.
Les constats de l’expert, élément par élément, avec photographies et mesures d’humidité, ses hypothèses sur l’origine des désordres, ses préconisations hiérarchisées et la liste des zones non examinées. C’est un rapport certifié à valeur juridique ; les préconisations sont couvertes par une assurance décennale.
Il en fait un constat apparent : type d’installation, état visible de la chaudière ou de la pompe à chaleur, des radiateurs et des réseaux accessibles, ventilation des locaux. Il ne teste pas les performances et ne se prononce pas sur la conformité. Notre article chauffage, chaudière, pompe à chaleur détaille les questions à poser.
Oui, et c’est utile : l’expert peut vous montrer ses constats et répondre à vos questions sur place. Votre présence n’est pas obligatoire ; une personne doit en revanche ouvrir le bien et donner accès aux combles, au sous-sol et aux annexes.
Il réduit le risque de mauvaise surprise en faisant apparaître avant la signature ce qui est visible. Il ne couvre pas ce qui est caché et non décelable lors d’une inspection non destructive. Pour un défaut caché découvert après la vente, les articles 1641 et 1648 du Code civil encadrent l’action, dans les deux ans de la découverte.
Oui. Nos experts interviennent dans tout le Vaucluse et partout en France, sur rendez-vous. Indiquez l’adresse lors de votre demande en ligne ou au 0 805 69 09 69 ; le devis tient compte de la surface et du déplacement. Les communes qui n’ont pas de page dédiée bénéficient exactement de la même méthode d’inspection et du même rapport certifié sous 96 heures.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Faites examiner le bien par un expert en bâtiment indépendant avant de signer : rapport certifié sous 96 heures.