Maison individuelle, maison de bourg, appartement : aux Herbiers, un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Il vous remet un rapport certifié sous 96 heures, avec ses constats et ses préconisations.
Ville
Les Herbiers comptent 17 arrêtés de catastrophe naturelle selon Géorisques (relevé d’octobre 2026), dont 12 liés aux inondations, le plus récent pour un épisode de mai 2026, et aucun lié à la sécheresse ; la liste communale mentionne un affaissement minier. Le bilan avant achat relie ce contexte à l’état réel du bien, avec un rapport certifié sous 96 heures.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Les données publiques des Herbiers se distinguent par l’absence d’arrêté sécheresse et par une liste de mouvements de terrain plus détaillée que celle des autres villes vendéennes de nos pages.
Sources : geo.api.gouv.fr et Géorisques, relevé d’octobre 2026. La page bilan avant achat en Vendée compare Les Herbiers à La Roche-sur-Yon, Fontenay-le-Comte et Saint-Hilaire-de-Riez.
16 521 habitants
Population des Herbiers selon geo.api.gouv.fr (INSEE), relevé d’octobre 2026.
17 arrêtés CatNat
Dont 12 liés aux inondations (ou coulées de boue), 2 aux mouvements de terrain, 1 aux chocs mécaniques des vagues, 1 à la tempête et 1 à la grêle ; aucun lié à la sécheresse.
Arrêté de 2026
Un arrêté inondations et coulées de boue pour un épisode ayant débuté le 9 mai 2026, publié en juillet 2026.
Rapport sous 96 h
Rapport certifié à valeur juridique, constats photographiés, préconisations hiérarchisées.
Ces repères décrivent la commune, pas un bien. Ils ne remplacent ni la visite, ni l’état des risques annexé à la promesse. Une commune peut compter des arrêtés pour des épisodes qui n’ont touché qu’une partie de son territoire : c’est l’inspection du bâtiment qui renseigne sur son état réel, et c’est elle que le bilan avant achat vous apporte.
Géorisques recense aux Herbiers un arrêté de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue, relatif à un épisode ayant débuté le 9 mai 2026 et publié au Journal officiel le 16 juillet 2026.
Un épisode aussi récent appelle des questions précises au vendeur : le bien a-t-il été touché, un sinistre a-t-il été déclaré, des travaux ont-ils été faits ou sont-ils en cours ? La déclaration de sinistres indemnisés figure dans l’état des risques annexé à la promesse ; vérifiez qu’elle tient compte de cet épisode.
Pendant la visite, l’expert recherche les traces d’eau récentes ou anciennes, mesure l’humidité en partie basse, examine sols, plinthes, cloisons, seuils et menuiseries basses. Des matériaux encore humides ou des finitions refaites récemment sont signalés. Il distingue ce qu’il constate de ce qu’il suppose.

La liste des risques des Herbiers comprend un affaissement minier, des « Effondrements généralisés », des effondrements localisés, des affaissements progressifs, des tassements, des glissements ou mouvements de pente, ainsi que des cavités souterraines d’origine naturelle et des tassements différentiels.
Ces libellés sont ceux de Géorisques. Ils indiquent que ces phénomènes ont été identifiés sur le territoire communal, sans désigner les parcelles concernées. Géorisques ne recense pas de plan de prévention des risques miniers pour la commune ; l’état des risques annexé à la promesse indique si l’adresse est exposée.
L’expert ne réalise ni sondage ni étude de sol. Il recherche sur le bâti les indices d’un mouvement : fissures traversantes ou en escalier, sols déformés, portes qui frottent, décollements entre volumes, dallages affaissés. S’il en observe, il recommande l’avis d’un bureau d’études géotechniques avant de signer.

Géorisques rattache aux Herbiers le plan de prévention du risque inondation « Le Lay amont » ; la commune liste l’inondation par crue à débordement lent de cours d’eau, et ses 12 arrêtés inondation portent sur des épisodes de 1982, 1983, 1989, 1992, 1999, 2001, 2010, 2016 et 2026.
Le plan délimite des zones aux règles différentes ; l’état des risques dit si l’adresse en relève. Si c’est le cas et que vous envisagez des travaux, interrogez la mairie sur les règles applicables avant de signer.
L’expert ne se prononce pas sur le zonage. Il examine les niveaux bas et les annexes, et signale toute trace d’eau ou humidité anormale.
Le radon figure dans la liste des risques des Herbiers, avec un potentiel de catégorie 3 selon la cartographie consultée sur Géorisques ; la liste comprend aussi les phénomènes liés à l’atmosphère (neige et pluies verglaçantes).
Le radon se mesure avec des détecteurs laissés en place plusieurs semaines, par des organismes spécialisés. L’expert ne le mesure pas ; il note la ventilation, la présence d’un sous-sol, d’un vide sanitaire ou d’un dallage sur terre-plein, utiles pour préparer une mesure.
Pour la neige et le verglas, ce sont la couverture, les gouttières et les descentes qui sont en première ligne : l’expert les examine depuis le sol, les fenêtres et les combles accessibles, sans monter sur la toiture.
Relevé d’octobre 2026 : 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 12 liés aux inondations (ou coulées de boue) et aucun à la sécheresse.
Exposition communale, pas parcellaire : l’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse, et l’expert ne réalise pas d’étude de sol.
Inspection visuelle et non destructive, mesure de l’humidité, rapport certifié sous 96 heures.
Structure apparente, façades, toiture vue depuis les points accessibles, charpente et combles accessibles, menuiseries, humidité, équipements en constat apparent ; dépendances et annexes accessibles ; parties communes accessibles pour un appartement.
Diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), démontage, sondage destructif, étude de sol, montée sur les toitures, avis sur la valeur vénale ou la conformité des installations.

Pour un corps de ferme ou une longère avec dépendances, lisez longère et corps de ferme : points d’attention ; méthode complète sur le détail des vérifications.
Avant l’offre de préférence, ou dès la signature de la promesse.
Le délai de rétractation de 10 jours (article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation) court après la notification de la promesse à l’acquéreur non professionnel ; le rapport arrive sous 96 heures après la visite. Demandez le dossier de diagnostic technique (article L271-4) et l’état des risques, et transmettez-les à l’expert. Après la vente, un défaut caché relève des articles 1641 et 1648 du Code civil, avec une action dans les deux ans de la découverte.
Trois autres villes vendéennes ont leur page ; la page départementale les compare.
La préfecture est présentée sur le bilan avant achat à La Roche-sur-Yon. Fontenay-le-Comte, à l’inverse des Herbiers, compte six arrêtés sécheresse, et Saint-Hilaire-de-Riez relève d’un plan de prévention des risques littoraux. Retrouvez la synthèse sur bilan avant achat en Vendée (85), et le département voisin du Maine-et-Loire.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
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Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Seuls le vendeur et les documents peuvent le dire : la déclaration de sinistres dans l’état des risques, les échanges avec l’assureur, les factures de travaux. L’expert recherche sur place les traces d’eau récentes, les matériaux encore humides et les finitions refaites, et vous signale ce qui mérite une question.
Non. La liste communale indique que le phénomène a été identifié sur le territoire, sans désigner les parcelles. Géorisques ne recense pas de plan de prévention des risques miniers pour la commune. L’état des risques annexé à la promesse précise l’exposition de l’adresse ; l’expert recherche les indices de mouvement sur le bâti.
Une fissure s’analyse pour elle-même : orientation, ouverture apparente, position, évolution possible. L’absence d’arrêté sécheresse ne dit rien de son origine. L’expert formule des hypothèses (retrait d’enduit, mouvement localisé, défaut de construction) et recommande un avis complémentaire si nécessaire.
Oui, si elles sont accessibles : murs, charpente, couverture vue depuis le sol, humidité, fissures. L’expert décrit leur état apparent et signale celles qui demanderaient des travaux avant un aménagement. Il ne vérifie pas les autorisations d’urbanisme nécessaires à un changement d’usage.
Il décrit l’état apparent des parties refaites et recherche les signes d’humidité résiduelle ou de malfaçon visible. Il ne peut pas voir ce que les finitions cachent. Demandez les factures et l’attestation d’assurance de l’entreprise intervenue : elles complètent le constat.
Oui, avec un appareil de mesure, à plusieurs hauteurs et dans plusieurs pièces. Des valeurs élevées en partie basse peuvent indiquer un séchage incomplet, mais aussi d’autres causes. L’expert le précise et indique si un délai de séchage ou un avis complémentaire lui paraît utile.
Oui. L’expert inspecte le lot et les parties communes accessibles le jour de la visite : façades, cage d’escalier, caves, toiture vue depuis les points accessibles. Il ne réalise pas d’audit de l’immeuble. Demandez les procès-verbaux d’assemblée générale et le carnet d’entretien : ils permettent de relier ses constats aux travaux votés ou envisagés par la copropriété.
Non. Le contrôle d’un assainissement non collectif relève d’un diagnostic spécifique et du service public compétent. L’expert peut noter en constat apparent les regards visibles et les traces d’humidité autour, sans se prononcer sur le fonctionnement ni la conformité.
Oui, c’est même utile : l’expert peut vous montrer ses constats sur place et répondre à vos questions. Votre présence n’est pas obligatoire ; une personne doit en revanche ouvrir le bien et donner accès aux combles, au sous-sol, au garage et aux dépendances. Le rapport certifié, avec photographies, vous est remis sous 96 heures.
Oui. Il décrit l’état apparent du bien et hiérarchise les travaux préconisés. Vous pouvez l’utiliser avant la promesse ou pendant la rétractation pour discuter des travaux ou du calendrier. L’expert ne se prononce pas sur la valeur vénale et ne chiffre pas les travaux.
Non. L’état des risques est un document obligatoire annexé à la promesse, qui fait foi pour l’adresse et comporte la déclaration de sinistres du vendeur. Le bilan examine la construction elle-même : il ne remplace ni l’état des risques ni les diagnostics obligatoires, il s’y ajoute. Transmettez ces documents à l’expert avant la visite pour qu’il oriente son inspection.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Un expert en bâtiment indépendant inspecte le bien avant votre signature : rapport certifié sous 96 heures.