Pavillon avec garage, maison de ville, appartement en immeuble collectif : un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Son rapport certifié vous est remis sous 96 heures.
Ville
Garges-lès-Gonesse compte 17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue, sans plan de prévention du risque inondation référencé par Géorisques (relevé d’octobre 2026). Le ruissellement est donc au cœur de la visite : seuils, rampes, évacuations et niveaux bas. Le rapport certifié est remis sous 96 heures.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Ces repères décrivent la commune ; ils orientent la visite sans rien dire d’un bien précis.
41 791 habitants
Population municipale selon geo.api.gouv.fr (données INSEE), relevé d’octobre 2026.
17 arrêtés CatNat
Dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue et 4 à la sécheresse, selon Géorisques, relevé d’octobre 2026.
Aucun plan de prévention
Géorisques ne référence pas de plan de prévention des risques naturels pour la commune au relevé d’octobre 2026.
Rapport sous 96 heures
Un rapport certifié à valeur juridique, avec préconisations hiérarchisées.
Cette page fait partie du bilan avant achat dans le Val-d’Oise.
L’absence de plan de prévention ne signifie pas absence d’eau. Les arrêtés liés aux inondations ou coulées de boue portent à Garges-lès-Gonesse sur des événements de 1983, 1984, 1987, 1992, 1993, 1999, 2001 et 2003.
Un orage peut saturer les réseaux et faire ruisseler l’eau en surface vers les points bas : rues en cuvette, accès de garage en contrebas, cours fermées. Si la maison a un garage dont la porte est au niveau de la voirie, ou un seuil d’entrée à peine surélevé, l’eau peut entrer sans qu’aucune rivière ne déborde.
L’expert relève la hauteur des seuils par rapport au terrain et à la voirie, la présence de caniveaux et de grilles, les traces d’eau en pied de mur, dans le garage et les pièces basses, et mesure l’humidité.
Il distingue un ruissellement ponctuel, une remontée par le sol, une infiltration par un mur et un défaut d’évacuation des eaux pluviales.
Selon les cas : reprise des évacuations, seuil ou caniveau à créer, avis d’une entreprise spécialisée, question au vendeur sur les épisodes passés.

Le dernier arrêté lié aux inondations ou coulées de boue porte sur un événement de 2003. Plus de vingt ans après, les traces visibles ont pu disparaître sous des rénovations ; l’historique du bien prend alors toute son importance.
Si le vendeur est propriétaire depuis longtemps, il peut se souvenir d’un épisode et des travaux réalisés. Sinon, l’état des risques mentionne les sinistres indemnisés au titre d’une catastrophe naturelle qui ont été portés à sa connaissance. Les factures anciennes (doublages, électricité, chaudière, revêtements de sol) peuvent aussi signaler une remise en état.
L’expert, de son côté, mesure l’humidité et recherche les indices durables : enduits refaits sur une hauteur régulière, plinthes de nature différente, carrelage remplacé dans une seule pièce, traces de corrosion en bas des huisseries métalliques.
Dans une commune où le ruissellement compte, les évacuations d’eaux pluviales du bien lui-même méritent un examen attentif, depuis le sol et les points accessibles.

L’article gouttières, eaux pluviales et drainage détaille ces points.
Garges-lès-Gonesse a connu des arrêtés sécheresse pour des événements de 1989, 1991, 1996 et 2020, et un arrêté pour des mouvements de terrain (1999).
Les mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols se manifestent par des fissures, des déformations d’ouvertures et des dallages décollés, d’abord sur les constructions aux fondations peu profondes et les extensions. Pour les maisons situées en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible, pas lors de la vente d’une maison existante. L’exposition indiquée par Géorisques est communale, pas parcellaire, et l’expert ne réalise pas d’étude de sol.
L’expert examine le logement et les parties communes visibles pendant la visite, puis vous indique ce qui mérite une question au syndic.
Dans le logement, il mesure l’humidité, observe les fissures, les menuiseries, la ventilation et les traces de condensation. Dans les parties communes, il regarde la cage d’escalier, les façades, les caves accessibles et, depuis les points accessibles, la toiture. Il ne se prononce pas sur la gestion de la copropriété ni sur les comptes.

L’article bilan d’une maison ou d’un appartement détaille ces différences.
17 arrêtés de catastrophe naturelle, dont 12 liés aux inondations ou coulées de boue et 4 à la sécheresse (relevé d’octobre 2026).
Exposition communale, pas parcellaire : l’état des risques fait foi pour l’adresse. Le DICRIM de 2001 se consulte en mairie ; demandez la version en vigueur.
Des réponses écrites, même brèves, permettent à l’expert de relier ses constats à l’histoire du bien.
Notre article préparer la visite avec le vendeur et l’agent complète cette liste.
Une inspection visuelle et non destructive, des préconisations couvertes par une assurance décennale.
La structure apparente, les façades, la toiture depuis les points accessibles, la charpente et les combles accessibles, les menuiseries, l’humidité avec un appareil de mesure, les équipements en constat apparent.
Les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), les démontages, les sondages destructifs, l’étude de sol, la montée sur toiture, l’avis sur la valeur vénale ou la conformité des installations.
Le détail des vérifications du bilan avant achat présente chaque poste.
Commandez le bilan avant de signer ; sinon, dès la signature de la promesse.
Interrogez le vendeur sur les épisodes d’eau passés et réunissez les factures ; le bilan vous permet ensuite de décider sur des constats.
Le rapport liste les points à faire chiffrer : évacuations, seuils, reprises d’enduit, ventilation.
L’article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation ouvre un délai de 10 jours après la notification de la promesse ; organisez la visite dans les premiers jours.
Les autres communes de la série éclairent d’autres situations.
Le bilan avant achat à Franconville traite d’une autre commune sans plan de prévention inondation, où Géorisques liste les tassements différentiels ; le bilan avant achat à Bezons du plan « Seine Aval » ; le bilan avant achat à Pontoise des projets de travaux en zone réglementée. La page du bilan avant achat dans le Val-d’Oise réunit la série.
Département voisin : l’Oise. Pour le prix, consultez nos tarifs ; pour une question, la page contact. L’article premier achat et bilan avant achat aide à préparer un premier projet.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Non. Géorisques liste l’inondation parmi les risques de la commune, et 12 arrêtés liés aux inondations ou coulées de boue y ont été pris. Le ruissellement d’orage peut toucher des secteurs bas sans rivière proche. L’expert examine les niveaux bas de chaque bien.
Oui. Un épisode ancien peut avoir laissé des traces ou motivé des travaux. Demandez au vendeur l’historique du bien et les factures. L’expert recherche les indices durables d’une eau passée, même sous une rénovation.
Pas en soi. L’expert regarde la pente de l’accès, la présence d’un caniveau ou d’une grille, les traces d’eau sur la porte et les murs, et mesure l’humidité. Il indique si un aménagement paraît utile pour limiter les entrées d’eau. Les traces anciennes sur le bas de porte ou le dallage sont notées dans le rapport.
Il peut relever des indices : enduits refaits sur une hauteur régulière, plinthes ou carrelage différents dans une seule pièce, humidité résiduelle. Il ne démonte rien et ne peut pas l’affirmer avec certitude ; il formule une hypothèse et vous invite à interroger le vendeur.
La loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles. Elle ne vise pas la vente d’une maison existante. Si le bilan relève des fissures d’origine incertaine, le rapport peut recommander un avis de bureau d’études.
Oui. L’expert examine le logement (humidité, fissures, menuiseries, ventilation, équipements apparents) et les parties communes visibles. Au dernier étage, il recherche les traces d’infiltration en plafond. Il signale ce qui justifie une question au syndic.
Les travaux votés ou évoqués sur la toiture, les façades, les réseaux et les caves, ainsi que les sinistres déclarés dans l’immeuble. L’expert peut vous aider à rapprocher certains désordres observés de ces sujets, sans se prononcer sur la gestion.
Ce n’est pas obligatoire, mais conseillé pour poser vos questions. Sinon, l’expert organise la visite avec le vendeur ou l’agence, et le rapport illustré vous permet de suivre ses constats.
Non. Les diagnostics réglementaires sont réalisés par des diagnostiqueurs certifiés et fournis par le vendeur. Le bilan les complète par un examen de l’état apparent du bâti et de l’humidité.
Il décrit les désordres et hiérarchise les préconisations, que vous pouvez faire chiffrer. Ces chiffrages alimentent votre décision. L’expert ne se prononce pas sur la valeur vénale ni sur le prix. Ils permettent aussi de distinguer les travaux urgents de ceux qui peuvent attendre.
Il fixe l’état apparent du bien à la date de la visite. Pour un défaut non apparent découvert après l’achat, la garantie des vices cachés relève des articles 1641 et 1648 du Code civil ; un professionnel du droit vous orientera.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Décrivez le bien : un expert indépendant organise la visite et vous remet son rapport certifié sous 96 heures.