Appartement à Dijon, pavillon dans l’est de l’agglomération, maison de bourg ailleurs dans le département : un expert en bâtiment indépendant examine le bien avant votre engagement. Il vous remet un rapport certifié sous 96 heures, avec ses constats et ses préconisations.
Département
En Côte-d’Or, le bilan avant achat confronte l’état apparent du bien au contexte de sa commune. Selon le relevé Géorisques du 17/10/2026, Dijon, Chevigny-Saint-Sauveur, Quetigny et Longvic comptent 12, 8, 9 et 10 arrêtés de catastrophe naturelle, et les quatre communes listent des tassements différentiels. Le rapport certifié vous parvient sous 96 heures.
Un conseiller vous répond au 0 805 69 09 69 (appel gratuit), du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Laurent Hojan, fondateur de Check my House, présente l’expertise avant achat immobilier.
Ces repères situent le département et sa préfecture ; ils ne disent rien de l’état d’un bien précis.
Les chiffres proviennent de bases publiques consultées le 17/10/2026. Ils servent à cadrer les questions à poser avant la visite, pas à juger une maison ou un appartement.
540 100 habitants
Population totale des communes du département selon geo.api.gouv.fr (données INSEE), relevé du 17/10/2026.
698 communes
Nombre de communes rattachées au code 21 dans la même base, relevé du 17/10/2026.
Dijon, 161 830 habitants
Préfecture du département, population INSEE relevée le 17/10/2026.
12 arrêtés CatNat à Dijon
Dont 7 liés aux inondations ou coulées de boue et 5 à la sécheresse, selon Géorisques, relevé du 17/10/2026.
Ces données décrivent une commune entière. L’état des risques annexé à la promesse de vente reste le seul document qui renseigne l’adresse exacte du bien.
Quatre pages détaillent les données propres à chaque commune : arrêtés, risques listés, plan de prévention éventuel et calendrier d’achat.
Dijon (21000)
161 830 habitants, plan de prévention multirisques approuvé en 2015. Bilan avant achat à Dijon
Chevigny-Saint-Sauveur (21800)
11 108 habitants, plan de prévention des inondations de la Tille et de la Norges. Bilan avant achat à Chevigny-Saint-Sauveur
Quetigny (21800)
8 971 habitants, ruissellement et coulée de boue listés. Bilan avant achat à Quetigny
Longvic (21600)
8 896 habitants, plan de prévention des inondations de l’Ouche et du Suzon. Bilan avant achat à Longvic
Si vous visez une autre commune du département, la méthode ne change pas : l’expert se déplace, examine le bien et confronte ses constats aux documents du vendeur. Les pages de Dijon, de Chevigny-Saint-Sauveur, de Quetigny et de Longvic montrent comment le contexte d’une commune modifie les questions à poser.
Géorisques recense un plan de prévention à Dijon, à Chevigny-Saint-Sauveur et à Longvic, mais aucun à Quetigny, qui figure dans l’atlas des zones inondables de la Norges.
Au relevé du 17/10/2026, la base Géorisques indique pour Dijon un plan de prévention multirisques, approuvé par arrêté préfectoral du 7 décembre 2015 pour l’inondation et les mouvements de terrain. Chevigny-Saint-Sauveur dispose d’un plan de prévention des inondations qui vise la Tille et la Norges. Longvic dispose d’un plan de prévention des inondations qui vise l’Ouche et le Suzon. Quetigny n’a pas de plan de prévention recensé ; la commune figure dans l’atlas des zones inondables de la Norges.
Pour un acheteur, la différence est concrète. Un plan de prévention approuvé comporte un zonage et un règlement : l’état des risques indique si l’adresse est dans son périmètre, et le règlement, consultable en mairie ou en préfecture, précise ce qu’il implique. Un atlas des zones inondables est un document de connaissance, sans règlement propre. Dans les deux cas, demandez au notaire ou au vendeur le zonage applicable à la parcelle avant de signer.
Il ne délimite aucune zone. Il recherche sur place les traces d’anciennes venues d’eau : marques sur les murs du sous-sol ou du garage, enduits repris en partie basse, revêtements de sol récents en rez-de-chaussée, humidité mesurée en pied de mur. Il consigne ces constats et vous indique les questions à poser.

Les quatre communes listent des tassements différentiels et ont toutes fait l’objet d’arrêtés sécheresse en 2003, 2018 et 2020 : la visite porte donc une attention particulière aux fissures.
Selon Géorisques (relevé du 17/10/2026), Dijon compte 5 arrêtés liés à la sécheresse, Chevigny-Saint-Sauveur 4, Quetigny 5 et Longvic 4. Ces arrêtés reconnaissent des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols à l’échelle de la commune. Ils ne prouvent pas qu’une maison donnée a été touchée.
En zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, la loi ELAN impose une étude géotechnique lors de la vente d’un terrain constructible ; elle ne s’applique pas à l’achat d’une maison existante. Cette page n’affirme pas la zone d’exposition de ces communes : l’exposition indiquée par Géorisques est communale et non parcellaire, et l’état des risques annexé à la promesse fait foi pour l’adresse.
Orientation et ouverture des fissures, fissures en escalier sur les maçonneries, portes et fenêtres qui frottent, carrelages décollés, reprises d’enduit récentes, végétation proche des murs, état des descentes d’eaux pluviales.
Il ne réalise ni étude de sol, ni sondage, ni pose de témoins de fissure dans la durée. S’il estime qu’un examen complémentaire est utile, il le préconise dans son rapport.

À Quetigny, l’urbanisation a été conçue à partir des années 1960 : si le bien date de cette période, l’expert adapte ses points de contrôle à ce type de construction.
Le rapport d’enquête publique de la ZAC Cœur de Ville de Quetigny (janvier 2017) rappelle que la commune a été pensée dans les années 1960 comme une « ville à la campagne », et que le tramway T1 la dessert depuis 2012. Cette page n’étend pas cette chronologie aux communes voisines : la date de construction d’un bien se vérifie dans l’acte de propriété ou le permis de construire.
L’expert examine les menuiseries d’origine ou remplacées, l’isolation visible des combles, la charpente accessible, les enduits de façade et les éventuelles extensions ajoutées après coup. Notre article sur l’isolation des combles et des murs détaille ces points.
Il examine les parties privatives et les parties communes accessibles : cage d’escalier, caves, façades vues depuis l’extérieur. Les procès-verbaux d’assemblée générale complètent ses constats sur les travaux votés ou envisagés.
Il porte son attention sur les remontées capillaires, la nature des enduits, les linteaux et l’état de la couverture vue depuis les points accessibles.

Le transport de marchandises dangereuses figure dans la liste des quatre communes ; Dijon et Longvic listent aussi un risque industriel.
À Longvic, la base des installations classées consultée sur Géorisques le 17/10/2026 recense cinq établissements classés Seveso : quatre au seuil haut et un au seuil bas. Cette information ne concerne pas l’état du bâti, mais elle fait partie du contexte d’achat : l’état des risques précise si l’adresse se trouve dans le périmètre d’un plan de prévention des risques technologiques.
Le document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM) décrit les consignes propres à chaque commune. Géorisques en recense un pour Dijon (2018), Chevigny-Saint-Sauveur (2013), Quetigny (2017) et Longvic (2021). L’expert en bâtiment ne se prononce pas sur ces risques : il examine le bien.
Une ligne par commune : arrêtés de catastrophe naturelle, années de début et risques listés.
Ces informations décrivent l’exposition d’une commune, pas celle d’une parcelle. Les quatre communes sont classées en potentiel radon de catégorie 1 et en zone de sismicité 1 (très faible) selon Géorisques.
Quatre étapes, de la commande au rapport certifié remis sous 96 heures.

1Préparation
Vous transmettez l’adresse, la surface, l’annonce et les documents disponibles : dossier de diagnostic technique, état des risques, factures de travaux.
2Visite non destructive
L’expert examine les abords, les façades, la toiture depuis les points accessibles, les combles et la charpente accessibles, les pièces, les menuiseries et les équipements en constat apparent, et mesure l’humidité.
3Rapport certifié
Vous recevez sous 96 heures un rapport à valeur juridique, avec photos, constats et préconisations.
4Échange
L’expert répond à vos questions sur ses constats et sur l’ordre de priorité des travaux qu’il préconise.
L’expert ne réalise pas les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, électricité, gaz, termites, état des risques), ne démonte rien, ne monte pas sur les toitures et ne se prononce ni sur la valeur du bien ni sur la conformité réglementaire des installations. La page détail des vérifications du bilan avant achat décrit chaque point examiné.
Le meilleur moment se situe avant l’engagement ; à défaut, le délai de rétractation de 10 jours laisse le temps d’obtenir le rapport.
Le rapport vous aide à décider et à formuler une offre en connaissance de l’état apparent du bien. Vous restez seul juge du prix proposé.
Pour un acquéreur non professionnel d’un logement, l’article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation prévoit un délai de rétractation de 10 jours. Commandez la visite dès la signature : le rapport arrive sous 96 heures après la visite.
Si un défaut apparaît, un rapport établi avant la vente documente l’état apparent du bien à cette date. L’action en garantie des vices cachés (articles 1641 et 1648 du Code civil) doit être engagée dans les deux ans de la découverte du vice.
Notre article quand commander un bilan avant achat développe ce calendrier.
L’état des risques fait partie du dossier de diagnostic technique (article L271-4 du CCH) et est annexé à la promesse : c’est lui qui renseigne l’adresse.
Transmettez l’état des risques à l’expert avant la visite : il orientera ses observations sans se substituer au document.
D’autres pages complètent celle-ci, dans le réseau et sur notre site.
Dans un département voisin, consultez la page bilan avant achat dans l’Aube. Pour une autre approche de la Côte-d’Or, le site frère du réseau propose une page expertise avant achat immobilier en Côte-d’Or.
Notre guide de l’expertise avant achat immobilier présente la démarche, et l’article bilan d’une maison ou d’un appartement : les différences précise ce qui change selon le type de bien. Consultez la grille de nos tarifs, la liste des pages par département, ou écrivez-nous depuis la page contact.
650 € TTC
Appartement, jusqu’à 50 m²
650 € TTC
Maison, jusqu’à 50 m²
3 € /m²
Par m² au-delà de 50 m²
60 € + 50 €
Déplacement jusqu’à 100 km, frais de gestion
Expertise avant achat ou vente, maison ou appartement. Rapport d’expertise certifié compris, remis sous 96h. Paiement en plusieurs fois sans frais. Détail sur la page nos tarifs.
Check my House intervient dans toute la France. Retrouvez nos pages locales :
Expertise fissures
Fissures de façade, de murs ou de dallage : origine, gravité et solutions. Voir : Expertise fissures.
Expertise humidité
Remontées capillaires, condensation, infiltrations : diagnostic des causes. Voir : Expertise humidité.
Expert VEFA
Visites cloisons, pré-livraison et livraison d’un logement neuf acheté sur plan. Voir : Expert VEFA.
Expertise pré-achat
Le guide national de l’expertise avant achat et ses 60 articles de conseils. Voir : Expertise pré-achat.
Vices cachés
Défaut découvert après l’achat : constat technique et conseil sur vos recours. Voir : Vices cachés.
Le réseau
Check my House est le 1er réseau national d’expertise immobilière : plus de 65 experts en bâtiment certifiés et diplômés, formés notamment par l’OFIB. Les préconisations d’expertise sont couvertes par une assurance décennale.
Le fondateur
Laurent Hojan, expert construction et bâtiment depuis huit ans, a fondé Check my House pour donner aux acheteurs un avis technique indépendant avant de signer. En savoir plus : le groupe Check my House.
L’indépendance
Nos experts ne vendent ni travaux ni produits de traitement. Ils sont mandatés par vous, et seulement par vous. Découvrez notre expert en bâtiment indépendant.
Oui. Le réseau intervient partout en France, y compris dans les communes rurales du département. Le déroulement reste identique : visite non destructive du bien, mesure de l’humidité, rapport certifié sous 96 heures. Indiquez l’adresse et la surface lors de la demande pour organiser la visite. Les pages villes du site illustrent le contexte de Dijon et de trois communes de l’est de l’agglomération.
Il ne vérifie pas le zonage, qui relève de l’état des risques et du règlement du plan. Il examine le bien : traces d’anciennes venues d’eau, humidité en pied de mur, fissures, état des abords et de l’évacuation des eaux pluviales. Ses constats vous aident à préparer les questions à poser au vendeur et au notaire sur le zonage de la parcelle.
Non. Géorisques liste pour Quetigny l’inondation par ruissellement et coulée de boue, et la commune figure dans l’atlas des zones inondables de la Norges. L’absence de plan de prévention recensé ne signifie pas l’absence de risque. Lisez l’état des risques annexé à la promesse et interrogez le vendeur sur d’éventuels sinistres indemnisés.
C’est l’un des types d’inondation listés pour la commune par Géorisques : l’eau du sous-sol peut remonter et affecter les parties enterrées. L’information est communale. Si le bien comporte une cave ou un sous-sol, l’expert y mesure l’humidité et recherche des traces d’eau. Il ne réalise aucun sondage et ne se prononce pas sur le niveau de la nappe.
Ils indiquent que la commune a été reconnue en catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Ils ne disent rien d’une maison précise. L’expert examine les fissures et leur évolution apparente ; demandez aussi au vendeur si un sinistre a été déclaré et si des reprises ont été faites.
Non. L’étude géotechnique prévue par la loi ELAN concerne la vente de terrains constructibles en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, pas l’achat d’une maison existante. L’expert ne réalise pas d’étude de sol ; s’il juge un examen complémentaire utile au vu de ses constats, il le préconise dans son rapport.
Le bilan porte sur l’état apparent du bien, pas sur le risque technologique. L’état des risques indique si l’adresse est située dans le périmètre d’un plan de prévention des risques technologiques. Le DICRIM de la commune décrit les consignes. L’expert examine le bâti de la même manière, quel que soit son voisinage.
La durée dépend de la surface, de l’accessibilité des combles et du sous-sol, et du nombre de dépendances. L’expert prend le temps d’examiner chaque partie accessible. Prévoyez la présence du vendeur ou de l’agent pour ouvrir les locaux, et rassemblez les documents utiles avant la visite.
Oui. Si vous habitez loin de la Côte-d’Or, l’expert peut réaliser la visite sans vous, à condition que l’accès soit organisé avec le vendeur ou l’agence. Le rapport certifié vous parvient sous 96 heures, et un échange avec l’expert permet ensuite de reprendre ses constats point par point.
Il examine les parties communes accessibles : cage d’escalier, caves, façades et toiture vues depuis l’extérieur. Il ne réalise pas d’audit de la copropriété. Les procès-verbaux d’assemblée générale, le carnet d’entretien et les travaux votés complètent ses constats.
Le rapport est certifié et a une valeur juridique : il documente l’état apparent du bien avant la vente. En cas de découverte d’un vice caché, l’action prévue aux articles 1641 et 1648 du Code civil doit être engagée dans les deux ans de la découverte. Pour votre situation, rapprochez-vous d’un professionnel du droit.
Le tarif dépend de la surface du bien. Le devis en ligne vous donne un prix immédiat et notre page tarifs détaille la grille. Vous pouvez aussi nous appeler au 0 805 69 09 69, appel gratuit, du lundi au vendredi de 9h à 19h.
Vous cherchez aussi un bien dans un département proche ? Nos pages locales présentent les données publiques de risques et les points de vigilance propres à chaque territoire.
Tous les départements : bilan avant achat par département.
Faites examiner le bien par un expert indépendant avant de signer ou pendant le délai de rétractation : vous recevez un rapport certifié sous 96 heures.